poème du soir

Publié le par Petite fleur du seigneur

J'aurai voulu que tu lises entre les mots,

ce que par pudeur je n'ai su dire,

Alors à la lueur de mon stylo,

Je vais tenter de les écrire.

J'avais cru rencontrer un autre moi,

Partageant une complicité hors du commun

Et même au travers de ma foi,

Vibrant d'un amour fort, et bien au delà de l'humain.

Tu n'as pas vu ma sensibilité,

Des paroles dites et qui m'ont fais du mal,

J'ai été gravement blessée,

Que tu ai pu supposer une perversité animale.

Tu as reculé à toute jambe loin de mon être,

Préférant le silence à une amitié sincère,

Te détachant dans ce qui te semblait le paraître,

d'une petite fleur qui se voulait juste prière.

Me prends-tu vraiment pour ce que je ne suis pas ?

Ou est-ce une protection contre ton intégralité ?

As-tu donc une si piètre opinion de moi ?

Ou de tes désirs qui resteront inavoués ?

Je me regarde dans les yeux fière de ce que je suis,

je ne suis qu'une femme avec un coeur immense,

Dévoilant entièrement mon jardin fait de pierres et de rubis,

je cache mes larmes désormais en partance.

Comment garder une amitié sincère sans contact ?

Marcher sur des oeufs est loin d'être ma spécialité,

J'aime la vérité, mais je ne sais le dire avec tact,

Que je t'aime comme une partie de mon identité.

J'ai été blessé et tu ne l'as pas vu...

Ce sera le dernier texte que je t'écrirais...

Désormais je vais revenir à mes premiers amours... les mots d'amour... pour ce que je suis... j'avais cru que tu m'aimais pour ce que j'étais... je ne changerai pas... même pour la plus belle des étoiles... je ne me changerai pas... on me prend telle que je suis... ou alors... on fait comme tu l'a fais... on se détache puisque tu es beaucoup mieux ainsi... J'ai encore un peu d'amertume, je dois bien l'avouer... je ne pleure plus après avoir beaucoup pleuré... Ce n'est jamais facile de laisser s'envoler quelqu'un qu'on aime profondément... mais tes désirs seront les miens...

divinement vôtre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :