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Lune d'étoiles

Publié le par Petite fleur du seigneur

Lune d'étoiles

Par la voute étoilée et l’ombre de ma vie,

je ne voudrais créer que l’encre de mes nuits.

Je la regarde et la caresse,

ma lune par-dessus tout

et elle comprend toute ma détresse

lorsque de plume je deviens caillou.

Elle sait toujours ce qu’il faut lire

dans l’océan de mes pensées

et répond à mes soupirs

qui de ses bras aime tellement me bercer.

Mon ciel à moi est dans l’espace infini

Qui laisserai une trace blanche et moelleuse,

Lorsque face au désert des amis,

Je me suis retrouvée assoiffée et peureuse.

Elle est restée fidèle à elle-même,

Et m’a beaucoup écouté,

M’offrant même son diadème,

Pour d’un sourire me consoler.

Fille de la lune et des étoiles,

Une toute petite plume qui se dévoile.

Désormais j’aime le silence de mes pensées,

Il me repose l’âme et mon cœur d’un vide immense,

Pour se remplir de l’objet de toute ma piété.

Je peux enfin en sourire et créer une nouvelle danse.

J’aurai voulu vous expliquer et arriver à mettre en image,

Mes états d’âme d’exister dans un monde irréelle,

Où l’illusion m’a rattrapé, cerné par des mirages.

Merci à la lune et aux étoiles pour m’avoir donné des ailes.

Et qu’on veuille ou non de moi n’est plus très important.

Je sais qui je suis et surtout quels sont mes désirs,

Ne pas être reine dans ce monde défaillant,

Mais rester telle que je suis et arriver à me réjouir.

Mon poème semble être tristounet

Mais il est mie ce jour,

Je vais rentrer dans mon palais,

Et m’envelopper d’un doux velours.

A très bientôt sur la partition de la vie,

Je persévère et je vais arriver à bon port,

Le vibrato passera du sol au si,

Je suis cet air de cette passion qui me dévore.

La vie est belle ; elle me la dit,

Je la connais maintenant cette coquine,

Et je suis celle qui s’en réjouit,

D’avoir gravit toutes ces collines.

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les chemins parallèles

Publié le par Petite fleur du seigneur

les chemins parallèles

Nous sommes tous en route… vers le soleil. Certains leur tournent le dos et pourtant, il est toujours là. A un moment de mon parcours, j’aurai voulu entrainer à ma suite des milliers de petits soleils pour rejoindre le grand tout mais au fonds, n’est-ce pas un immense leurre. Il y a de nombreux chemins qui quelques fois se chevauchent mais qui restent propres à chacun. La solitude de mon sentier est réelle et désormais, je l’accepte bon gré mal gré. Quelque fois, je suis si bien en mon être que je me dis « je n’ai besoin de personne » et à d’autres moments, mes élucubrations me reprennent. La vie est un grand labyrinthe peuplée de nombreuses portes. Lorsque j’en entrouvre une, je découvre un nouveau trésor mais en continuant dans les méandres de mon être, ce trésor laisse place à une ombre étherique qui en deviendrait presque irréelle… Comme ses écrits d’ailleurs qui ne sont que le fruit d’un être en recherche intérieure dans une puissance brûlante d’amour.

Je continue vers le soleil moi petite fille de la lune. J’ai besoin de chaleur et que les rayons de mon astre solaire vienne réchauffer ma poussière d’étoiles. Cette écriture est comme un pull qui me réchauffe et qui me rend mon essence intrinsèque. Je m’y sens à l’aise, sereine et heureuse lorsque j’arrive à poser mes maux et à reposer mon âme. Je suis donc dans une sphère parallèle à de nombreux êtres. Nous nous regardons, nous nous effleurons et nous restons maître de notre propre destinée, de notre propre bonheur intérieur. La vie est étrange. En début d’après-midi, j’écoutais Dalida et ses chansons d’amour. Elle me parlait d’amour, de ses peines et des étoiles qu’elle portait elle-aussi en elle. Est-ce cela la vraie vie ? Se cantonner à une illusion d’amour ? Est-ce ainsi que l’humain doit vivre ses passions ? A ce jour, je ne sais pas. Je sais une seule chose. Je n’ai jamais été très bonne en maths ni en équations qu’elles soient parallèles ou perpendiculaires. Alors à défaut de mathématique, je me plais à jouer les littéraires et aussi à écrire mes rêves et mes envies d’une planète où plus rien ne serait parallèles mais éternelles.

Les chemins parallèles n’ont au fonds, qu’une seule destination… le soleil… Divinement vôtre

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Sauvage

Publié le par Petite fleur du seigneur

Sauvage

Je suis en train de lire un livre formidable « Sauvage par nature » de Sarah Marquis. Cette femme est en marche… de Sibérie en Australie… 3 ans de marche extrême en solitaire… j’aime sa manière si simple qu’elle met dans son écriture… sans tabous mais avec une expérience humaine hors du commun. Elle nous raconte cette expérience du tout, de ce moment où elle a touché cette globalité de l’univers en conscientisant la moindre cellule de son corps et de son âme.

Cela m’a fait vibrer intensément. Le monde est si vaste et l’homme si petit. Pourtant, nous, humanité ayant oublié l’essentiel, nous cloisonnons ce monde dans une zone de confort, d’appartenance à une race qu’elle soit caucasienne, africaine ou autre. Nous nous levons le matin, prenons un café, une douche bien chaude sans se soucier d’où vient l’eau qui sort du tuyau. Nous prenons notre voiture et allons effectuer notre travail dans une démarche robotisée par un système sans âme.

Etre dans l’expansion, ne serais-ce pas arriver à sortir de nos habitudes, de nos acquis ? Un jour, j’irai toucher les étoiles… j’en suis persuadée.. Je suis désormais absolument persuadée que la survie de l’homme dépend de l’harmonisation avec les éléments de la terre, avec une adaptabilité qui nous sortirait, certes d’un confort matériel, mais qui serait le fruit d’une prise de conscience immense… la conscience de l’univers. Cela passe-t-elle forcément par la foi ? Et si la foi, c’était déjà d’accepter le fait que rien n’est figé ? Et si le bonheur serait juste dans l’action du lâcher prise sur des pseudos états d’âme que la société nous inculque ?

Je suis sauvage par nature mais je m’apprivoise pas à pas et je sais que désormais, sans faillir et avec courage, je continuerai ma route vers le soleil. Je suis fille de la lune mais elle ne peut exister sans le soleil. Lorsque je regarde le ciel étoilé, je prends conscience de la vastitude de ce qui forme mon carré d’amour et je respire… j’hume les parfums qui m’entourent.

Cette femme, Sarah, est formidable. Depuis plus de 20 ans, elle marche à la rencontre d’elle-même, des autres et de la terre. Elle fait corps avec les animaux du désert, l’eau si rare dans certains endroits du monde et elle vit comme elle respire.

L’exemplarité de certaines vies me laisse pantoise mais pourtant, cela me ramène encore et toujours à ce que chaque être soit destiné à vivre son propre chemin sans pour autant lorgner sur celui des autres. Je ne veux plus jamais me sentir attachée, asservie ou lier par les addictions. Je veux pouvoir être telle que je suis. La petite fleur du Seigneur a bien grandit. Elle a désormais une seule attache, celle de Dieu et de l’univers puisque je fais parti de lui et lui de moi. Je suis très heureuse du chemin parcouru et si je me retourne l’espace d’une seule seconde, je regarde désormais mon passé avec douceur. Je ne m’y attarde pas… les étoiles m’attendent… Divinement vôtre.

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Comme je suis

Publié le par Petite fleur du seigneur

Comme je suis

C’est étrange la vie… On fait des rencontres et on s’en gorge beaucoup. On rit avec les gens, on les caresse, on les frôle sans jamais aller à la rencontre de soi-même. Serais-ce par timidité ou par peur de ce qu’on pourrait découvrir ? J’ai osé franchir ce pas. Il a fallu que je m’apprivoise et que j’aille au-delà des peurs et des doutes. Désormais, je me regarde avec indulgence, bienveillance et amour. Ce matin, comme à l’ordinaire, je me suis rendue dans le salon de thé de mon amie nath. Je gloussais toute seule dans la rue sans savoir vraiment pourquoi… Juste pour le bonheur d’exister, de rire et de vivre tous ces moments. Je suis dans un bien être intérieur intense. J’ai repris mes envies d’édition et je retravaille mon manuscrit. Je pense à moi, à ce qui me fait du bien. Je me connais désormais et je sais ma route. Beaucoup de personnes trouverait cela égotique et pourtant, c’est tellement plus que cela. C’est juste un travail pour dépoussiérer les douleurs, les failles et les doutes. Cela a été douloureux certes mais quel bonheur ! Je me sens libre de pouvoir affirmer mes convictions sans avoir peur de ce que l’on pourrait en penser, libre de ne livrer aucun scénario fictif mais de vivre ma propre partition quelle soit sonore, littéraire ou amoureuse. La société nous façonne dans une image d’une pseudo sécurité affective où le sentiment d’appartenance à un troupeau nous asservit au lieu de nous libérer. On nous créé des films pour occuper notre esprit et on nous gave d’images négatives et de scénario de violence. Je ne suis pas dans mes rêves mais dans ma réalité. Et si je vous disais qu’il existe bien plus de belles choses que ce qu’on nous fait voir à la télévision ? Si je vous disais que le souffle du vent est beaucoup plus porteur que le souffle des humains ? Si vous saviez… les dons de Dieu… Si vous pouviez en saisir une infime partie de son essence. J’ai fais un long voyage au cœur de mon être… j’ai souffert, pleuré et découvert la plus merveilleuse des compagnes… moi… dans ce que je suis… ni plus imparfaite ou parfaite que les autres mais juste « comme je suis ». Je me plais bien et je soigne mon image auprès de moi-même désormais et plus auprès des autres. Et qu’est-ce qu’on peut recevoir d’amour quand on ne le recherche plus ! Quel divin nectar ! La vie se révèle à toi lorsque tu oses te révéler à elle. Tu peux amener à toi le plus doux des palais… alors ne choisi pas la prison… La colombe s’est envolé au souffle du vent… je reviens me poser vers mes amours et je les picore de baisers… Pas de disciple ni de maître mais une guidance du Seigneur a chaque minute… Il n’y a et n’aura jamais de mieux ou de moins bien… des différences certes mais n’est-ce pas de ces différences que naissent toutes les richesses ? Comme je suis… et tellement plus encore… Soyons le ciel de la vie pour éclairer et illuminer la terre de notre clarté. Le bonheur existe… je l’ai rencontré… On ne me l’a pas offert sur un plateau… On m’a guidé et j’ai découvert mon plus beau trésor… Alors partez à la découverte du vôtre… Je suis sûr qu’il est incroyablement beau…

Divinement vôtre

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Je suis en vie

Publié le par Petite fleur du seigneur

Je suis en vie

La vie est comme la danse… souple, langoureuse, énergique, rythmique et amoureuse. Danser implique de tenir la note du rythme pour arriver à harmoniser l’instant présent. Au fonds, qu’importe le lieu où l’on danse… que ce soit chez soi, chez les autres ou sur les sentiers de la terre, l’important est de suivre le rythme.

J’ai beaucoup dansé en essayant d’imiter les autres… en tentant de tenir une note trop haute et qui ne me correspondait pas vraiment… je suis une plume qui aime caresser dans un slow langoureux la douceur de la vie. J’aime cette douceur car elle fait partie de moi. Je me la représente tel un nuage qui de ses flocons de coton m’enrobe dans une confiance totale tel un enfant avec sa maman. Quoi ? Repartirais-je encore dans mes rêves les plus fous ? Et quand bien même ? N’est-ce pas mon droit le plus strict que d’imaginer une mélodie créée uniquement pour moi ?

La danse mêle la partition de la musique et m’emmène dans des lieux divers et variés. Je reviens souvent en certains lieux comme celui-ci d’ailleurs. J’ai beaucoup dansé ici et je m’y suis épuisée. Désormais, j’entrouvre la porte et je viens effleurer les notes célestes qui s’en dégagent. Je referme l’écrin pour me retrouver aussi sur mon petit blog, ma bulle de savon ou alors sur un célèbre réseau social plein d’une énergie souvent décapante !

Mais ma plus belle danse, je dois l’avouer… je ne la retrouve que dans mon être lorsque mes prières s’envolent dans les nuages et me remplissent d’un brasier brûlant d’amour. Je suis heureuse de voir mon évolution intérieure… de pouvoir enfin sentir mon parfum sans trouver celui des autres plus odorants. Il est très discret dans une fragrance suave et sucrée.

Aujourd’hui, quoi qu’il se passe et quoi qu’il arrive, je me dis que j’ai une chance inouïe d’être comme le roseau… Il plie mais ne rompt pas car il a compris que de suivre les vents lui permettait d’être dans l’air du temps et plus dans une chanson en décalage…

Me voilà donc encore une fois à écrire… comme je suis… non pas pour convaincre de mon existence divinement humaine mais pour arroser le monde de mon essence-ciel…

Divinement vôtre

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Noël

Publié le par Petite fleur du seigneur

Noël

Il y a des jours particuliers où l’amour semble nous frôler, nous envelopper d’un cocon et de douceur. Noël et sa magie… sa fraternité, les sourires, les regards, les mains qui caressent et la lumière intense au fonds des yeux. Ce matin, à l’église, j’ai ressenti tout cela. Assise sur mon banc, je regardais la crèche et ce tout petit enfant, jésus. J’imaginais la douceur de Marie et de joseph devant ce nouveau né et l’amour dans leur cœur. J’ai fermé les yeux et j’ai écouté la musique des anges chanter félicité dans la gloire de Dieu. Au moment de la paix du christ, j’ai été très émue et émerveillée par ce que l’homme peut porter en lui… dans ses épreuves, ses douleurs, ses joies et ses peines. Un vieil homme s’est tourné vers moi et il pleurait à chaudes larmes. Il m’a dit « Joyeux Noël » tout en pleurant. J’ai gardé ma main dans la sienne et je l’ai regardé avec douceur et compassion. Mon cœur s’est gorgé d’émotion. J’aurai voulu lui dire que je l’aimais… qu’on l’aimait tellement fort qu’il ne fallait plus pleurer. J’ai repensé à Stéphane, ce sdf, que j’embrasse toujours avant d’entrer dans l’église. J’ai revu l’émotion dans son regard, son besoin d’amour, sa tendresse quand il m’a raconté son chemin et ses espérances. Lui aussi, j’aurai voulu le serrer dans mes bras. Je repense aussi à cette femme que j’ai été embrassée et dont j’ai caressé le dos lorsqu’elle m’a dit qu’elle était seule en ce jour bénit. Un jour, je le ferais… j’organiserai un repas en ce jour si particulier et j’inviterai toutes les personnes que je connais et qui sont seules. Nous vivrons un temps d’échange, de prière, de rire et de joie. Personne ne devrait se sentir délaissée en un jour si particulier à mon cœur.

Je repense aussi à mon repas en famille. Je regardais mon papa et j’ai remercié Dieu pour sa présence, pour son accompagnement en cette année si difficile. Je l’ai remercié de m’avoir permis de vivre encore une fois une journée avec toute ma famille réunie. C’était un beau Noël, fervent, priant et familial.

La magie de Noël est dans les yeux des enfants et dans le cœur de chacun. Je ressens un changement dans l’air… comme si les hommes se réveillaient d’un long sommeil… J’ai aussi pensé à cette maman de 39 ans, parti vers d’autres cieux en laissant ses trois enfants avec leur papa. J’ai ressenti ce que pouvait signifier le départ d’une maman dans le cœur d’un enfant et comme la journée de demain sera difficile puisque ce sera le jour de l’adieu ultime pour leur maman.

Beaucoup d’émotions en ce jour bénit de Noël….

La vie est un mystère… insondable… incroyable… merveilleux… Soyons donc plume pour laisser la vie décider mais n’oublions jamais… que nous sommes aimés comme jamais… et de très très hauts…

Je souhaite à tous un merveilleux Noël dans la joie de l’arrivée du Christ Sauveur… et je souhaite à chacun de trouver la paix en son cœur… de la manière qu’il le souhaite et dans l’amour du prochain… l’amour est la clé… j’en suis persuadée…

Etrange vie qui nous est offerte comme un cadeau, si fragile en soit… comme une herbe folle au vent d’automne… sans cesse renouvelée…

Divinement vôtre…

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Ma tourterelle

Publié le par Petite fleur du seigneur

Ma tourterelle

Ce matin, alors que l’aube m’ouvrait tout grand ses ailes, je suis partie dans le froid mordant… Il faisait 0°. Je me suis rendue dans un endroit cher à mon cœur, un autre chez moi, l’Eglise…. En ce jour bénit, il y avait les confessions individuelles de 07h30 à 12h00.

Je rentre à pas de loup dans cet édifice sacré. Un homme est en prière et un prêtre attend ma venue avec sourire et douceur. Nous discuterons une petite demi-heure et je me suis sentie entourée par un amour bienveillant, une écoute salvatrice et qui apaisait enfin mes tourments « mystiques ». J’ai donc reçu l’absolution et beaucoup de réponses à mes questions. J’ai aimé les pistes qu’il m’a données sans interdiction mais avec bienveillance. J’ai retrouvé en lui l’amour du Christ et le chemin que je veux mener. Au fonds, qu’importe de trouver les meilleurs moyens dans l’aide à la personne, je pense que l’important est de se laisser habiter par le christ et guider dans ses actes, sinon cela risquerait de devenir égotique.

J’ai mis une petite bougie en face du tabernacle et de la sainte vierge. J’ai eu un temps d’arrêt. Pour qui la mettre et dans quel but ? Je crois que je ne me suis pas posée la question. « Dieu, tu sais mon cœur. Tu sais comme je t’aime. Que cette bougie soit le signe de mon amour et de ma dévotion pour toi ». J’étais émue et j’ai laissé les larmes venir fleurir mon visage. Ce n’était pas des larmes de peines ni de souffrance… juste un trop plein d’émotion que j’ai accepté.

Pendant une heure, je suis donc restée assise sur ce banc à me laisser remplir par ce silence si bienveillant et si apaisant. J’étais dans une bulle de bien être intégrale. Je suis sortie de ce lieu apaisée et heureuse.

J’ai beaucoup réfléchi à cette année si particulière… beaucoup de découvertes, de rencontres et d’amour… Beaucoup d’attachements aussi qui ne créaient que des liens parasitaires. Je crois qu’au fonds j’accepte tout ce que j’ai vécu car ces épreuves m’ont fait grandir et je suis si bien en mon être… je n’ai besoin de personne si ce n’est de mon Jeshua d’amour… Je me sens entourée comme jamais. Les tourterelles sont des signes de Dieu pour moi et cela depuis toujours.

Lorsque j’ai repris la voiture, elles sont venues danser et semblaient m’ouvrir la route. Avant de rentrer dans un magasin, une tourterelle s’est posé juste sur la pointe du toit comme pour me dire « Nous sommes là et nous t’aimons tant. Ton appel a été entendu ».

Voila donc ce que je suis… et je vous parle… comme je suis… Qu’importe la route ou les sentiers que j’emprunterai… je sais que j’ai la force christique en moi et que Jésus me tiendra la main toute ma vie durant…

Ce soir, ce sera la veillée de Noël… La messe sera divine… Merci la vie pour cet accompagnement de tous les instants…

Divinement vôtre…

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La solitude de l'être

Publié le par Petite fleur du seigneur

La solitude de l'être

A trop chercher à être aimé, finirions-nous tout seul ? Je me sens démunie très souvent lorsque je me brûle les ailes. J’aime les gens, à la folie. C’est ma profondeur et mon bonheur que de pouvoir donner un petite bulle de bonne humeur ou de rire à mes rencontres. Et pourtant, très souvent, je suis seule…. Face à moi-même, à mes tourments, à mes questions, à mes idées tordues ou tortueuses… En ce moment, je pourrais dire que je suis en pleine crise « mystique » et pas forcément dans le bon sens du terme. Je ne me prends nullement pour une illuminée du ciboulot mais encore une fois, je cherche à trouver la perfection dans mes actions. Mon but est d’améliorer mon amour, mon être avec des techniques humaines. Cela part d’un sentiment altruiste et surtout bienveillant. On m’a dit « Prudence, Claudine… tu te trompes de chemin.. Soit prudente… Ce n’est pas le chemin de jésus… ».

Je suis une folle de Dieu et je l’acclame, je le reconnais sans aucun problème. Tout ceci m’a fait douter…. Beaucoup, beaucoup… Bien entendu, comme la plupart des humains, j’ai scruté l’horizon pour voir s’il n’y aurait pas un humain pour me répondre… Personne… Je suis encore une fois seule face à moi-même… Cela me rend un peu déprimée, voir morose…. Mais…. Je ne veux plus que les hommes me gouvernent, m’imposent leur vérité…. Alors j’entre dans la solitude de mon être et je demande au Seigneur de me guider… Hier soir, dans mes prières, j’ai demandé un signe… sourire… Il m’a répondu d’une bien étrange façon. Mon rêve a été vraiment bizarre….

J’avais en main des sortes de ballons de basket en acier (style boulet) et je devais les hisser dans les paniers. Il y avait des personnes grandes qui tentaient de m’aider mais c’était dangereux et super lourd.

Que voulait-on me dire dans ce rêve ? Qu’il ne sert à rien que de vouloir élever des choses basiquement humaines ? Que de rechercher des solutions à un matérialisme ou plutôt à une création humaine tout en lourdeur et pas en légèreté est un leurre ?

Vais-je partager cet article ? Il est tellement différent de mes rêves en bleu. Mais comme je suis, je vis, je respire et j’exulte le Seigneur… quoi qu’il se passe.

La solitude de l’être… un mot me vient à la lecture du titre…. L’étude de l’être… La solitude de l’être n’est-ce qu’un moyen de se connaître un peu plus ? De plonger dans les abysses de nous-mêmes ? Je n’en sais rien mais après avoir pendant des mois rejetés en bloc cette solitude, je crois que je commence à m’en accommoder pas mal. Je suis bien en moi avec au fonds du cœur mon jésus d’amour. Peut être qu’on peut me voir dans une béatitude qui peut surprendre mais après tout, ne vaut-il pas mieux être heureuse seule que malheureuse lorsque chacun essaye de te convaincre de sa réalité ? Plus jamais de ma vie, je ne laisserai quelqu’un décider à ma place. J’aime les êtres… à la folie… passionnément…. Mais Dieu me dit « tu es ton plus beau trésor, prends-en soin »….

Mon article va en déranger plus d’un, je le sais… Alors à vous qui me lisez : n’y voyez que mon parcours personnel et non une atteinte à l’amour que je puis vous porter. Cependant, sachez que je suis comme je suis… unique et décideuse de ma vie…. Divinement vôtre…

?

La solitude de l'être

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Une bien petite fleur

Publié le par Petite fleur du seigneur

Une bien petite fleur

Je suis une petite fleur un peu triste ce soir… la tige pendante et le pistil qui de ses larmes inondent le sol. Une autre fleur s’en est allée vers un endroit plus vert, une petite fleur plus odorante ou correspondant un peu plus à l’idée qu’il se fait d’une petite fleur du Seigneur. J’aurai pu d’un simple geste ou d’une seule parole la retenir mais ne serait-ce pas encore se mentir à soi-même que de prétendre être une autre ? Plus jamais, je ne jouerai à être une rose alors que je ne suis qu’une marguerite. On peut me voir sans couleur mais le blanc est aussi attrayant. Et, cela n’enlève rien à ma valeur que de pousser parmi d’autres fleurs bien différentes. Mon ami était un lys… royal… splendide et divinement bon. Il embaumait mes jours et il avait toujours une parole pour me faire sourire… Mais il est parti… Cela me fait penser à une autre fleur que j’ai connue et qui habite en altitude. C’était un édelweiss, si profondément ancré dans la montagne, que je ne peux pouvais plus l’atteindre. Alors, je la regarde de loin et je lui souris. Mes amis sont toujours aussi beaux même dans l’absence. Et je n’oublie rien… je n’oublierai rien de ce qu’ils sont pour moi. Petite fleur a besoin de douceur et pas de tiraillement. Elle a besoin qu’on l’aime comme elle est, avec ses différences, ses failles ou ses doutes. Elle n’a pas besoin qu’on lui dise comment faire pour perfectionner son odeur de fleurs ou pour fortifier ses racines. Elle a juste besoin d’être accepté comme elle est.

Une bien petite fleur

Ce soir, j’ai regardé le ciel. Des milliers d’étoiles scintillaient à l’infini dans le ciel d’argent. Et j’ai eu cette pensée… « Devant tant de splendeurs, l’être humain est si petit. Pourquoi s’amuse-t-il toujours à vouloir convaincre l’autre ? » Cette couverture de Diamants était si belle que je l’ai regardé encore et encore… les yeux brillants d’amour…

Une bien petite fleur

Un peu de spleen sur le fil de ma vie,

Inonder les ravines de mes larmes de pluie.

Prendre une décision difficile à saisir,

Pour éviter les questions de mon chemin des plaisirs.

Il parait que je me suis égarée au sentier de la terre,

Et que je me ferais leurrée par des mirages éphémères.

Je crois pourtant en mon Jésus, mon Sauveur et mon Dieu,

Et je l’aime jusqu’à plus, dans le délice du bonheur et dans les cieux.

Comment faire pour dire au monde entier,

Que je perds tous mes repères dans le lit de vos pensées.

Laissez-moi juste exister dans mon monde intérieur,

Moi je ne voudrais qu’aimer, je suis sa petite fleur.

Ce ‘n’était qu’une partie qui compose mon être,

Pour vous montrer ce que je suis sans overdose du paraître.

Je rejoins mon tendre capitaine, mon sauveur et mon Dieu,

Il pourra me délivrer des chaines de ces hommes irrespectueux.

Je crois en moi comme je crois en la vie,

Je suis peut être renégat mais de douceur, un peu jolie.

N’abreuvez pas la petite fleur de cigüe et de haine,

Je veux juste un peu de bonheur et vivre comme une reine.

Les anges me l’avait dis il y a quelques années,

Tu es notre reine qui va être couronnée.

Alors j’ai envie des les croire à ces guides si fidèles,

Pas besoin d’hommes comme miroir pour devenir une hirondelle.

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Ah l'amour !!

Publié le par Petite fleur du seigneur

Aujourd’hui, je me suis aimée pour de vrai ; telle que je suis ; avec mes failles, mes doutes et mes espoirs.

J’ai regardé cette femme dans le miroir de la vie et je l’ai vu… J’ai vu une rose sans épine ; aimante, douce, belle et brillante.

J’ai tellement crié au monde entier « aimez-moi ! ». Mais comment arriver à se satisfaire de l’amour des autres lorsque l’on est vide de l’amour de soi.

Hier soir, j’ai fais du rangement et j’ai découvert de nombreuses lettres que j’ai reçu… lors de ma confirmation, d’amis qui m’aimaient telle que j’étais, de la sœur du Carmel avec qui j’ai entamé une correspondance épistolaire. Je regardais ces lettres étalées devant moi et j’ai été très émue parce que je me suis interdit de recevoir tout cela. A l’époque, cela m’avait fait plaisir mais je n’avais pas su saisir l’essence qui se dégageait de ces missives…

On m’aimait… telle que j’étais ; avec mes failles, mes doutes et mes espoirs. Mais et moi ? est-ce que je m’aimais suffisamment pour recevoir ? Pendant des années, je pensais qu’il fallait donner, donner et encore donner parce que cela était la réalité de l’amour.

Ce sentiment ne peut pas être à sens unique cependant. Il nous dépasse complètement. N’avez-vous jamais essayé de savoir pourquoi vous aimez telle ou telle personne ? Avez-vous réussi à poser les mots ? J’en suis bien incapable….

J’aime la personne parce qu’elle est… ce qu’elle est… Je découvre son trésor…

Je me laisse donc dépasser par ce sentiment… ou plutôt m’envahir toute entière… qu’importe désormais de savoir si l’on m’aime… Je sais que l’amour m’entoure et que je suis aimée pour de vrai par mon père Céleste…. Pour ce que je suis…

L’amour du prochain passe par l’amour de soi sans pensée égotique mais dans un cœur brûlant et divin…

Ecrire sur l’amour est le plus beau des écrins… j’entrouvre le couvercle et vous offre tout mon amour…

Vous êtes merveilleux tel que vous êtes… Vous êtes des trésors… n’oubliez jamais… tout passe par le cœur… Alors, aujourd’hui, je me suis aimée pour de vrai… Je vais enfin pouvoir distribuer et partager… sans aucune autre raison que d’être dans la lumière de l’amour…

Divinement vôtre

Ah l'amour !!

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