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Départ

Publié le par Petite fleur du seigneur

Départ

"Le murmure de la rivière est le murmure même du temps. Entre les berges de l'univers, le fleuve du temps coule sans arrêt. Pierres, maisons, humains, idées, cultures... passent également. Seul l'être humain se plaint de la nature transitoire des choses. Voilà l'origine de la souffrance. Ce n'est que dans ce continuel devenir, dans cette constante transformation que nous pouvons trouver la joie". Shundo Aoyama - Zn. Graine de sagesse.

Ce matin, j'ai entendu le murmure du temps qui passe. Ne plus être figée dans l'espace temporel mais sentir à nouveau le souffle venir m'emporter au lointain. Ma route est étrange. J'en ai fais des virages, des allers-retours, virevoltant contre ce vent dans une poussée digne d'Archimède. Je viens de franchir le seuil d'une nouvelle ère... Celle d'un temps nouveau. l'horizon laisse place à un soleil levant, encore aube et pas tout à fait journée. Les tons orangés viennent cueillir la fleur nouvelle printanière en perlant la goutte de rosée qui étanchera sa soif. Tout est calme et serein... Un peu de tristesse encore sur les pétales de la fleur mais elle secoue sa torpeur pour sourire au nouveau jour.

On naît un jour et l'on renaît dans l'arc-en-ciel de cette vie. Je suis en "vie"... Alors, tricotant les contours d'un nouvel intérieur, je dessine un avenir... le mien... without human angel...

Divinement vôtre

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Notes

Publié le par Petite fleur du seigneur

Notes

Je sautille de touche en touche.. Des noirs aux blanches sur ce piano d ivoire.. Dans un baroque désordonné qui irrite mon oreille.. Les pieds joints sur le vibrato trop aigu... Je cherche l espace indicible du temps figé pour enfin créer l universalité du détachement d entre les notes... Décrochement de la mesure qui Accroche et qui fuit... L onde quantique d un pari stupide ou d un mot de trop.. Le la me sauve dans un avé maria des anges à leur roi..

Clip fait la note non reliée créant une cassure dans cet enchevêtrement de clé pour une gamme non éclairée. Alors, je saute du piano pour caresser la corde de la harpe divine qui dans un cristal d'argent, me joue et me frôle l'espace indicible du temps figé. Aurais-je trouvé cet universalité du détachement où n'était-ce encore une fois que l'harmonie utopique d'un vibrato irréel et subit ? En tout cas, le son est pur et me convient mieux. Il n'est ni baroque ni humain mais d'une source invisible qui égraine ses notes divinement au vent du jour.

Je les imagine ces notes figées dans l'espace temps où plus rien n'existe que cette seconde d'éternité... Plus de haut, plus de bas... plus de chaud, plus de froid... Plus de sol ni de la... Juste cette note rusée qui tient le fil de mon indicible raison d'exister... Etre... le... si... Etre le... la... Etre le... do.... pour faire les gammes d'une gymnastique non épuisante mais salvatrice... Ecrire cette suite de mots comme on respire le son.... comme on sourit du coeur et comme on chante les étoiles...

Une poussière coincée dans l'espace indicible du temps figé où rien n'a plus d'importance qu'être cette poussière d'étoiles... La regarder dans son imperfection... la cerner... la rendre féconde... femme et lune... caresser son derme et voir le frisson envahir cette poussière... Chaque pore de sa peau s'ouvre et laisse entrevoir sa lumière qui pulse et qui bat au rythme d'un univers si vaste qu'il en semble étrangement...

Je crois que je vais m'envoler dans l'espace indicible du temps figé qui répond à ma question... JE SUIS.... et la note des anges joue ma chanson.... celle du monde qui féconde ma raison... Ne plus mentaliser mais se laisser habiter et créer un vibrato si puissant qu'il touche quantiquement l'âme de la terre...

Divinement vôtre

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Inutile

Publié le par Petite fleur du seigneur

Inutile

j'ai décidé de me débarrasser de l'inutile au profit de l'essentiel,

Vide mes tiroirs des fautes indélébiles pour caresser mon ciel.

Fini de croire en l'absolu amour des êtres que j'aimais tant,

Je me suis vautrée dans le velours mais je préfère ma couverture d'argent.

Alors je jette et je trie ce qui n'est qu'illusion pour mon esprit,

N'en garder aucune miette des stries dans un sillon d'une égérie.

Le grand nettoyage est lancé dans le feu de ma demeure,

Toujours dans un voyage, dépoussiérer et ranger mon intérieur;

Je revois mes priorités et l'essentiel qui n'en était pas un,

Je vais pouvoir classer et dessiner mes ailes pour retrouver mon chemin.

Alors que mon décors vous plaise ou non n'est pas une fin en soit,

Sans votre accord, je jette, je trie pour me sentir bien sous mon toit.

L'amour inutile d'une icône dérangeante restera un bon souvenir,

Retrouver l'universalité pensante de cet amour en devenir.

J'étais comme les hébreux perdus dans l'idolâtrie humaine,

Sans mon ciel bleu que j'ai perdu au profit de recherche vaine.

Je suis en mode nettoyage de printemps sans l'ombre d'un doute,

Vider, pour retrouver ma clé du sens du vent quoi qu'il m'en coûte.

Que ce que je jette reste un souvenir d'un autre temps,

Qu'on me permette de repeindre de soupir mon appartement.

Le temps est au changement et plus à l’apitoiement,

Alors sans l'ombre d'un regret, je suis dans l'air du temps.

Celui qui me pousse à faire grandir ma petite fleur,

Retrouver mon tapis de mousse de mon bel intérieur.

Mon Seigneur et mon roi seront les simples hôtes,

Dans mon coeur et ma foi, telle une apôtre.

J'aime, j'aime, j'aime et je continuerai à aimer;

Ce que je sème, sème, sème même dans l'adversité.

Voilà la simple résolution d'une petite fleur,

qui redécore sa maison avec bonheur.

Divinement vôtre...

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Mourir d'amour

Publié le par Petite fleur du seigneur

Mourir d'amour

Je me meure de cet amour qui me consume,

avoir perdu tout goût sinon celui de l'amertume,

Poser les maux où les crier au monde entier,

Comme on porte un drapeau celui de vivre estropiée.

Je ne suis qu'une petite fleur isolée sur cette terre,

Criant dans le vide une soif d'amour qui indiffère.

Se sentir enserrée par une main invisible au bord de l'asphyxie

qui pourrait me sauver de ce destin, d'une tristesse à l'agonie.

Recréant à demeure les miasmes environnants,

celui d'une petite fleur qui de larmes parsemant,

le crépitement d'une flamme à demi morte,

vestige de la femme que je porte.

Je crie vers toi, mon Seigneur et mon Dieu,

Tu es mon roi, et je t'implore de tous mes voeux.

Celui d'une fille en quête de l'absolu,

De cette amour qui me guette ; que je n'ai plus.

Je me meure de cet amour qui me consume,

Avoir vieilli bien avant l'heure, me noyant dans l'écume.

j'y ai cru jusqu'au bout à l'espérance des humains,

Je ne sais parmi ou se trouve enfin mon parchemin.

Eblouie par tes paroles et ton amour,

J'y ai cru à en devenir folle de compter à rebours.
Désormais seule sur la terre des vivants,

Envie qu'on me console d'un feu exaltant.

Je ne suis plus la petite fleur qui aimait tant,

juste un reste qui m'écoeure, d'une tige verdoyant,

Au vent d'automne et des silences qui m'environne,

J'entend le glas qui sonne la dernière danse des vivants.

alors bercer par le bruit du soir qui m'écrase,

La profonde brulûre d'amour d'une mesure qu'on arase,

ne saurait suffire à mon être en devenir,

d'un végétaux dans un soupir qui exalte l'avenir.

Je me meure d'amour à crier dans le désert,

et je cherche mon tapis de velours pour toucher à l'univers.

Au secours, mon Seigneur et mon Roi,

De mes jours, je ne suis que l'empreinte de mes pas.

Jeshua.... Ne m'abandonne pas...

tu es mon roi....

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Souffle

Publié le par Petite fleur du seigneur

Souffle

Si mon nom n'était qu'un souffle, il serait celui du vent.... emportant avec lui les rides de la vie et les cordages d'un bateau à la dérive.. n'ayant plus qu'une attache terre et cieux m'abreuvant de cette ciguë des fantômes qui peuplent encore mon esprit... frôlant les ombres qui deviennent de plus en plus floues au profit de ceux qui restent envers et contre tout... si mon nom n'était qu'un souffle, il serait celui du vent... qui emporte avec lui les souvenirs d'un autre temps...

J'aimerai être face à la mer et regarder les marées m'emmener vers les secrets de l'univers... construisant un monde en fusion dans la puissance des éléments... Ôcéan... tu me manques tant... alors je ferme les yeux et je revois le ressac et la houle venir me bercer l'esprit... je me revois courir sur la plage après une plume d'ange en riant comme une enfant, m'asseoir et me perdre dans l'horizon n'ayant aucune autre pensée que ma présence devant toi... Seigneur..

Et pourtant, dans le flou étrange des ombres qui se frôlent, il reste une étincelle si tenue et si fine qu'elle auréole et dentelle les fantômes... On croirait presque pouvoir cerner leur visage et deviner l'opale de leurs yeux.. cela reste cependant fluet et filant comme ma pensée ce soir ou mon étoile qui continue à briller au coeur de ma pensée égotique et dominante.

Alors, je peint une aquarelle de mes sentiments pour essayer d'oublier l'invisible et créer mon visible...Celui qui trouve une place dans mon royaume. Boréaliser dans mon ciel de printemps de nouvelles couleurs et sortir des anciens schéma qui me retiennent et m'enchaînent à un passé désormais révolu.

Le monde est en création permanente.... le tien, le mien, le nôtre ou celui du voisin. Soyons artiste bénévole au profit de la cause la plus grande... Le monde entier...

Si mon nom n'était qu'un souffle, il sera celui du vent.... emportant au lointain un écho cristallin qui me renverrait la profondeur abyssale du goût salin... celui de la terre... La terre des hommes perdue dans des cristaux de roche en pleine évolution... Je souffle sur les braises de mon humilité pour apaiser la tempête intérieure qui n'est que le fruit d'un travail inachevé... Une quête vers quelque chose de tellement grand qu'il me semble hors de portée... Alors mon nom n'est qu'un souffle qui vient chanter aux anges, l'immensité de la voie lactée...

Divinement vôtre

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Sensiblement

Publié le par Petite fleur du seigneur

Sensiblement

Dans le feu de l'esprit, se cache un bel état... celui de l'être le plus subtil et véritable. Alors pourquoi le peindre d'une poussière noire et collante ? Pourquoi vouloir toujours faire un état dictatorial de sa propre habitation ? Et si exister pour ce que l'on est et pas pour ce que la société nous inculque serait la solution à son propre enferment ?

Sensiblement, j'avance dans la connaissance intrinsèque de mon être. Ce n'est pas facile et cela demande une persévérance et un courage à toute épreuve. Lorsque quelques fois, cela me semble inabordable ou trop difficile, je ferme les yeux, souffle un bon coup et adresse aux cieux une prière de réconfort.

Le regard perdu vers les étoiles, j'écoute le silence me parler. La nature semble prostrée ou tout du moins figé dans une éternité, un éternel renouveau qui m'échappe et qui me happe. les montagnes sont toujours fièrement dressées sur leur cime et les nuages jouent à cache cache avec le ciel. C'est un peu aussi, sensiblement, la même sensation qui me prend, quand, assise sur la plage je regarde le va et vient de la mer qui caresse le sable du bout de son écume. Alors je me dis... Au fonds, n'est-ce pas cela la vie ? Etre ce que l'on est et ne pas se cacher pudiquement derrière une ombre qui ne nous correspondrait pas ? Pourquoi vouloir à tout pris l'approbation des autres et l'assurance d'en être aimé ? Pourquoi ne pas se dire qu'avec ou sans eux, j'existe... pour ce que je suis... sans cri... sensiblement sensible à mon essence véritable.

Je souris en sentant le vent venir frissonner mon visage et je me dis qu'il n'y a pas de plus grand amour que l'amour de Dieu et c'est cet amour qui doit rejaillir vers les autres et pas un enfermement d'un amour typiquement humain, qui enferme, déshumanise et créé des liens. l'amour, c'est tout le contraire... Cela fait grandir, donne des ailes, de la légèreté et on le regarde passer sans vouloir le saisir. Il est comme le vent... libre et léger.... re-sourire... j'avais marqué livre et léger... encore une partie de moi qui se nourrit de l'écorce de l'arbre en parcourant les pages de ma vie intime et secrète... Je lis, j'écris et je vis... j'aime aussi... Encore très mal par moment... mais j'aime... quoi qu'il arrive... quoi que l'on me fasse... j'aime... et cela ne passera jamais... L'éternité me tend les bras alors je me libère pour voler en toute liberté... dans ce qui me compose.. on peut voir de moi une femme pécheresse mais je ne suis que "comme je suis"... une petite fleur du Seigneur, parfaite dans son imperfection...

Que l'amour reste la sève de la vie et qu'elle nous révèle nos propres trésors pour ensuite les partager aux autres... Pour aimer sans attache, il faut savoir s'aimer sans tâche... sans se cacher derrière des souffrances qui n'ont plus lieu d'être... Embrasser délicatement chaque blessure et se guérir... à tout jamais...

Divinement vôtre...

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Des milliards d'étoiles

Publié le par Petite fleur du seigneur

Des milliards d'étoiles

Les yeux vers les cieux étoilés, je présente mon visage à la lune,

Et c'est dans la voie lactée, que je retrouve ma douceur de plume.

Il y a des moments où tout semble figé, dans une seconde d'harmonie,

En admirant toute la beauté, qui rejaillit sur l'aiguille de la vie.

Tic, tac fait la pendule dans l'air du temps, en s'amusant de mon bonheur,

Emportant avec elle les miasmes ambivalents, de mon être de petite fleur.

Si je tourne les yeux vers autrui ou l'univers, je ressens cette appartenance,

D'être seulement le fruit d'une présence éphémère, dans le vent du silence.

Conscientiser le coeur qui bat au centre de ma poitrine,

me ferait avancer plus que les débats de l'illusoire vitrine.

Celle du monde en souffrance où tant de cris m'habitent,

Alors se sentir en partance pour gravir toutes les ravines.

Perché sur l'arbre de mes rêves les plus tendres et les plus intimes,

Je souris car du bonheur j'en ai revendre, gratuitement sur toutes les cimes.

Soyons juste les yeux tournés vers l'essentiel pour y goûter,

De cette amour exponentiel qui m'habite en faveur d'Agapé.

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juste to see

Publié le par Petite fleur du seigneur

juste to see

En route pour mon imaginaire, sans pourquoi ni comment... Se detachant du monde de cette sphère pour suivre les courants ascendants.... Je m envole de cette bulle illusoire... Quittant le sol dans un bisou d au revoir.... Je vais juste aller respirer les saveurs d un monde en fusion, celui d une petite fleur embrasant l horizon.. See you soon angels..

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Une histoire..

Publié le par Petite fleur du seigneur

Une histoire..

Hier soir, au kté, avec mes petits, nous avons parlé de notre demeure intérieure... de ce monde où tout se construit au fil de nos jours, de nos idées du moment, de nos humeurs... C'est un endroit que l'on peut peindre suivant notre envie... On peut se raconter une histoire, se lire un bon bouquin ou s'inventer une chanson... C'est une maison tellement grande qu'elle n'est jamais rempli de trop... Elle est sans cesse renouvelée, sans cesse dans un mouvement ascendant où le vent nous entraîne dans un enchaînement de tableaux dignes des plus grands...

Moi aussi j'ai un monde... un monde assez complexe, il faut bien le dire... Tantôt peuplée de mes petites fleurs ou arroser par un trop plein de ce tout que j'aimerai sortir de mes pensées... Alors de mon pinceau magique, j'essaye de me vider de ce tout, de ces liens toxiques pour faire un peu plus de place dans mon royaume... une place un peu plus grande pour mon Roi, mon Seigneur... Je le place sur son trône, lui rend sa couronne et je me place à ces côtés... parce que dans mon monde à moi, je suis une reine comblée de grâces, de bijoux et auréolés de lumière... je regarde les vitraux à mes fenêtres (j'ai décidé d'y mettre un peu de poésie dans mon monde) et les rayons qui s'en dégagent y sont magnifiques... je préside dans mon monde mais ne regarde personne de haut... je suis si petite sur mon petit trône...

L'avantage d'être au centre de sa maison intérieure, c'est qu'on a le droit d'y faire ce que l'on veut sans que le monde vienne y fourrer son nez... D'ailleurs, cet article vient de mon monde intérieur alors je m'autorise à mettre aussi des mots de petite fille... de cette petite fille que je redeviens lorsque je rêve et que je créé ma demeure de ma journée... J'ai un micro processeur tellement puissant qu'il a une capacité illimitée de stocker, d'effacer et de recréer... à l'infini...

De temps en temps, je passe la tête par la fenêtre et je regarde les autres qui courent tellement vite dans la vie qu'ils en oublient de venir se reposer dans leur maison de coeur... Alors ma maison, en ce moment, elle est en chaux toute blanche, au milieu d'une forêt.... C'est super beau... lorsque je regarde par la fenêtre, je vois des biches qui viennent faire les curieuses, les feuilles d'automne qui tournoient dans le vent et aussi la petite terrasse en bois très rustique mais que j'aime de par sa générosité gironde. Il y a une grande cheminée et un superbe canapé pour regarder les flammes... J'ai mis du piano aussi et je suis pieds nus sur le tapis blanc et tout doux... Je vais de temps en temps dans ma petite pièce qui me sert de bureau... Il y a un bel encrier avec une plume très ancienne. Dans le tiroir, se trouve un manuscrit en bois épais fermé par une clé. Je le prend souvent et je retourne sur mon canapé. Je l'ouvre sur une page blanche et je regarde ce qu'on a à me dire... Une écriture s'y forme et je lis ce qui s'y cache... J'ai aussi une grande épée avec la devise de ma famille "à coeur vaillant, rien d'impossible"...

Oui, mon monde intérieur est vraiment très cocooning... un peu désuet et riche d'amour... Il est le garant de ma sérénité intérieure et si j'oublie d'y retourner l'espace d'une journée, je retrouve mes travers narcissiques, de vanité, d'orgueil et le stress que le monde d'illusion me propose...

Osons créer notre monde intérieur... Essayez... vous ne serez pas déçu car ce sera le vôtre... créé avec votre propre générosité et personne ne pourra jamais forcer la serrure... c'est le vôtre... à tout jamais

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Etude mystique de la connaissance de soi en passant par Dieu

Publié le par Petite fleur du seigneur

Etude mystique de la connaissance de soi en passant par Dieu

(d’après Jade et les clins Dieu de Mr Saint Esprit)


Se connaître soi-même serait-ce possible sans s'en référer à plus grand que soi ?

Ma petite réflexion m'amène à me confronter à la parole de Dieu, la parole qui s'est fait chair, faite homme, Jésus, parole crucifiée, parole passionnée d'amour.. Christ vivant et subissant cette passion. Il s'agit pour l'humain dans son expérience terrestre d'aller sur les chemins où lui-même a été.. Cette petite flamme plus intime à nous-mêmes que nous mêmes. Son souffle frôle les êtres amoureusement et ce Souffle du Saint Esprit passe souvent par les plus petits tels que Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. Souvenons-nous de cette parole : "Demander et l'on vous donnera"... Mais le souffle de l'Esprit saint est-il assez ardent en notre coeur ? Assez épris de vérité et nourri de discernement... On ne peut recevoir sans une ouverture profonde de notre coeur qui ne demande que la fusion du créateur. Pour être convaincu qu'une seule parole puisse nous guérir, il faut une humilité confiante. Les promesses de Dieu ne peuvent pas rester abstraites mais s'inscrire dans l'humilité de l'abandon de soi au profit de plus grand que soi.

Cette parole du Seigneur s'inscrit dans une éternité et pas dans un témoignage désuet... une éternité ou présent, passé et futur se confondent. C'est un éternel présent car elle est agissante. Cependant, plus on chercherait à la traduire en actes et en vérité, plus elle se dissiperait. Un esprit plein de foi manifeste cette parole. Ce Saint Esprit transforme nos paillettes de foi en or pur, en trésor vivant qui finit dans le brasier de notre coeur... Ainsi, il peut se transmettre aux autres.

Rester dans une attente fervente pour être traverser et illuminer de lumière et semer sans attendre... paradoxe de notre époque ou de l'être humain qui se dit seul décisionnaire ? Il faut se mettre en marche... sans forcément savoir... dans la confiance. Le mal ne vient pas des choses extérieures mais de notre coeur lorsque nous en sommes à côté... en périphérie de nous-mêmes... Si nous fréquentons notre centre historique, le coeur de nos vies, la lumière passe et se transcende. C'est cela être dans la conscience savourante de la vie. On parle aussi d'enfance spirituelle qui est un état de l'âme qui s'ajuste à Dieu et en Dieu.

Einstein disait qu'il y a deux manières d'approcher la vie : considérer que les miracles n'existent pas ou considérer que tout dans la vie est un miracle. Cette enfance spirituelle est dans la qualité du regard plus que dans la chose regardée. Elle considère que tout a un sens que ce soit les souffrances ou les tribulations humaines. L'adulte est dans le désir de faire tandis que l'enfant n'a que le désir d'être et d'accepter ainsi la part de mystère. le fait que la vie soit un mystère. Si le feu de l'action peut consumer, le feu de la méditation illumine toujours.

Saint Augustin dans sa sagesse a dit que Dieu était plus intime à nous-mêmes que nous mêmes. Pour retrouver la part la plus pure et la plus authentique, il faut donc se rapprocher de soi-même en passant par Dieu. Il est cependant difficile de reconnaître les clins Dieu dans les événements perturbants de notre vie "mondaine". Elles deviennent pourtant plus tard très souvent providentielles si on se laisse retourner par une force qui s'appelle l'amour.

Et si on plaçait son orgueil en Dieu, ne serais-ce pas enfin la révolution de l'amour mue par la force de l'humilité ? C'est la force de l'abandon et s'en remettre à une force qui nous dépasse. L'univers ne s'assombrit jamais... C'est notre regard qui se dérobe à la lumière du ciel.

Lorsque l'on recherche Dieu, commence la grande aventure de la foi... et celle de la vie. L'amour demande une persévérance de tous les instants. Certaines pulsions égocentriques nous amène à observer ce qui sépare et entraîne un repli sur soi.

Il faut de l'audace et de la persévérance. Sainte Catherine de Sienne a reçu un merveilleux message du Christ : "Fais-toi capacité et je me ferais torrent". il ne faut voir dans les commandements de Dieu que des propositions d'amour. En croyant nous aimons. Il ne faut surtout pas mettre de limite à notre foi sinon il nous manquerait des énergies pour aller au bout de notre amour. Dieu nous dit "les hommes ne croient pas assez à ce qu'ils souhaitent alors cela n'advient pas. Il ne faut mettre aucune limite à sa foi et croire qu'on a déjà reçu ce que l'on demande". Se donner à quelqu'un d'autre en la présence du christ, ce n'est pas renoncer à être pleinement soi mais bien au contraire à se révéler à soi-même.

Se donner est une folie... La folie d'aimer est de vivre au delà de soi. C'est une alliance amour-foi qui est chemin de vérité et de vie.

Lorsque l'on dit je t'aime à quelqu'un c'est lui signifier qu'on croit en lui et inviter Dieu dans cette relation. Il n'est pas difficile d'aimer mais il est difficile de persévérer dans l'amour. La foi et l'amour ont un point commun qui est de passer de la ferveur initiale à la persévérance finale. Il faut continuer à aimer même si un nuage gris voile le sourire de quelqu'un car ce sourire existe toujours sous les nuages. C'est un mélange de compassion et de passion que de résister aux contrariétés et aimer malgré tout quoi qu'il se passe et qu'il arrive.

C'est réinventer à l'infini la relation non figée, présence vivante sans cesse renouvelé et persévérer toujours. On se réconcilie avec soi-même lorsque l'on oppose au manque d'amour un surplus d'amour. C'est un hymne chaque jour et pour toujours.

Saint Paul Apôtre en a fait un magnifique texte :

Frères, parmi les dons de Dieu

Vous cherchez à obtenir ce qu’l y a de meilleur.

Je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres.

J’aurai beau parler toutes les langues

De la terre et du ciel,

Si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour,

Je ne suis qu’un cuivre qui résonne,

Une cymbale retentissante.

J’aurai beau être prophète,

Avoir toute la science des mystères

Et toute la connaissance de dieu,

Et toute la foi jusqu’à transporter

Les montagnes,

S’il me manque l’amour, je ne suis rien.

J’aurai beau distribuer toute ma fortune aux affamés,

J’aurai beau me faire brûler vif,

S’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.

L’amour prend patience ; l’amour rend service ;

L’amour ne se jalouse pas ; il ne se vante pas,

Ne se gonfle pas d’orgueil ;

Il ne fait rien de malhonnête ;

Il ne cherche pas l’intérêt ;

Il ne s’emporte pas ; Il n’entretient pas de rancune ;

Il ne se réjouit pas de ce qui est mal.

Mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;

Il supporte tout, il fait confiance en tout.

Il espère tout, il endure tout.

L’amour ne passera Jamais.

1ère lettre de St Paul apôtre aux Corinthiens 13, 1-13.

L’amour apporte la paix. La paix n'est-elle pas comme un fruit ? Elle a besoin d'une lente maturation à travers les saisons et les aléas climatiques. Elle s'acquiert dans la patience, la persévérance et se jardine avec douceur. Elle est savoureuse car demande beaucoup d'efforts pour s'épanouir. Si l'on cueille un fruit trop vert, on ressent l'acidité alors que si avec amour, on attend sa fécondité mature, il est délice au palais. C'est une plénitude qu'on accueille car elle vient non seulement par notre mérite mais aussi par la générosité du ciel. Elle tient une place central dans le jardin de Dieu où l'on peut la partager avec tous et surtout ceux qui n'en ont pas assez. Le jardin intérieur se cultive, s’ensemence et s'embellit chaque jour.

La Sainte Bible est une divine correspondance épistolaire dont chaque bribe doit se savourer comme un fruit délicat et généreux.

L'amour véritable se reconnait lorsque le silence de l'autre n'est plus un vide mais une complicité du cœur sans parole. Et la prière est autant de lumières pour le monde. La joie est débordante et se partage car elle ouvre au monde alors que la tristesse nous enferme.

Je crois qu'au fonds réussir sa vie c'est avoir aimé encore et toujours. C'est voir en l'autre non pas son propre reflet mais celui du Seigneur, fécondateur de chaque être dans sa création parfaite. Nous sommes une expérience de Dieu ! C'est aussi apprendre à se taire et contempler ce silence. D'ailleurs, ce qui sépare les gens ce sont les mots qui très souvent deviennent les maux. Alors, répandre l'amour est une prière perpétuelle car c'est une illumination intérieure qui illumine au dehors. Alors plutôt que de vouloir changer les êtres, changeons donc notre propre regard.

Saint Lambert disait "prenez l'habitude de faire et de dire ce qui peut unir les hommes entre eux". Une bénédiction est l'action de dire du bien. Alors si quelqu'un agit mal, ne le condamne pas lui mais ses actes.

Trois mots sont une puissance de feu de l'amour : Pardon, Merci, je t'aime. C'est mettre en mots les élans du cœur et proclamer tout le bien qui se tient au bords des lèvres. Cela transforme ainsi les regards et les cœurs. L’important est la beauté d'une relation, l'accueil, la joie et non une maison propre mais vide d'amour. L'âme de la maison est le cœur d'amour.

Il ne faut pas avoir peur que l'on te rabaisse. Remercie seulement pour t'avoir conduit sur les chemins de l'humilité. C'est un cadeau inestimable.

On parle beaucoup d'enthousiasme. Ce mot d'origine grec, à l'origine, signifiait "inspiration ou possession par le souffle divin ou par la présence de Dieu". Tout trouve sa source en Dieu qui est la source. D'ailleurs, en philosophie, on associe facilement l'enthousiasme à une expérience mystique. Si l'on limite notre regard aux préoccupations du moment, il y a repli sur soi et coupure de l'élan de confiance.

La société nous entraîne à croire que la possession matérielle est une approche du bonheur dans une surabondance de biens. Cela ne devient cependant nullement surabondance du bonheur ni de la plénitude sinon les grandes villes seraient illuminées de lumière. Mère Térésa disait qu'elle voyait plus de sourires et de joie dans le bidonville de Calcutta que dans Paris. Dans cette étude, on ne fait pas éloge de la pauvreté matérielle. Il faut arriver à trouver dans un esprit de pauvreté son propre bonheur et ceci dans les moments infimes de la vie, les élans d'amour ou les relations vraies... Une abeille qui butine, le soleil qui réchauffe, le vent qui caresse ou l'enfant qui sourit.

Le bonheur s'acquiert dans le mouvement inverse de la possession. il se trouve dans le manque qui suscite le désir. Sans le manque, comment reconnaître le bonheur ? Nous donnons trop d'importance à la phrase "'réussir dans la vie". Il faut mieux réussir SA vie.

Saint Exupéry a eu une belle parole : "Je t'enverrai mourir de soif dans les déserts afin que les fontaines puissent t’enchanter." J'espère juste que les lecteurs de cette étude seront en ressortir l'essence profonde de ces mots. Il faut se dépouiller pour s'enrichir. Pour exprimer l'amour, il faut le proclamer. Nous naissons pour rechercher l'harmonie même si l'homme n'en a pas toujours conscience.

Restaurer les fondamentaux de la vie en plongeant dans la ferveur originelle qui est source de la contemplation. Est-ce si difficile de s'arrêter, d'admirer, et rendre grâce, d'honorer la beauté, bonté et grandeur ? Le monde modèle nous donne un regard horizontal ou la verticalité est considérée comme une affaire de poète à l'écart du monde (foi, idéal, espérance et don de soi).

Pourtant, même au fin fonds du cœur du plus cartésien des hommes subsiste la nostalgie qui s'exprime lorsque l'on regarde un soleil couchant, la voie lactée... Nostalgie que très souvent l'homme ne comprend pas. C'est une présence dans l'absence, un silence qui nourrit et un royaume hors du monde. Communier avec la nature aussi est dans la fraternité universelle comme si tout était caressé par la main de Dieu... Le cœur s'en trouve dilaté par l'amour...

L'éveil de la conscience savourante de vivre est un paradoxe entre l'agitation des choses du monde et la somnolence pour les choses d'en haut. On ne décide pas l'enthousiasme... C'est un don de Dieu... une communion.

Socrate a dit "la sagesse commence dans l'émerveillement". Et pour cela, il faut se rendre disponible intérieurement. Veillez sur Vous ! Eveillez vous ! Émerveillez-vous : Cet émerveillement permet d'aller au bout de ses rêves, de voler dans l'infini des choses, de ne jamais désespérer et de toujours adorer Dieu. Dieu nous aime tellement qu'il nous a donné la liberté : Entretenir ou laisser dépérir sa flamme. Dieu est la perle de ton coeur qui en devient l'écrin. Sans Dieu, ta coquille est vide. S'abandonner et libérer le meilleur de soi enlève toute contrainte et délivre. N'oublions jamais que chaque jour est un don qui doit être vécu comme si c'était le dernier. En laissant la place à Dieu, notre royaume intérieur peut se développer à l'infini. Ne soyons pas triste de la fin d'une histoire car c'est le commencement d'autre chose. C'est cela la beauté de la vie... un éternel renouvellement.

Dieu, dans sa grande bonté, a posé des jalons en chacun de nous, en la nature, le vent ou le soleil... tel des petits cailloux sur notre route. Chaque heure doit se vivre dans l'intensité car la vie est contraste. Pour l'apprécier pleinement, nous devons avoir conscience que nous devenons ce que nous contemplons. Alors regarde la beauté et détourne toi du reste. En prenant conscience de ton bonheur, il se multipliera. Pour trouver l'harmonie, reste toujours en ton centre et si tu sens que tu t'en éloigne, recommences et revient y. Si tu donnes de la joie sans attente, elle te sera rendue au centuple. Alors soit heureux par ton regard et met de la bonté, de l'amour et de la tendresse sur ton passé. Ai foi et espérance en l'avenir.

Dans l'instant présent, reconnais la joie et remercie. Soit heureux en direct et pas dans tes souvenirs. Chaque jour, examine ta journée et retrouve un instant heureux qu'il soit fugace dans un sourire ou une parole ou pleinement jouissif. Ne soit pas trop bavard car le silence est d'or. Ce sont des moments qui dansent au soleil... des poussières d'étoiles. Dieu se ressent sans se voir... C'est comme l'amour... L'invisible devient réalité si tu sais le découvrir dans ta propre réalité. L'amour est partout, illimité et renouvelable.

Dieu nous donne des petits signes qui nous rendent meilleurs pour devenir ce que nous désirons. Aimer et croire c'est se laisser déborder pour une puissance qui nous dépasse, nous embrase et nous délivre. La foi c'est continuer d'y croire quand tout nous pousse à nous décourager. Il n'y a pas de stock de grâces pour Dieu... Il est surabondance dans les cieux et sur terre. Il est imprévisible et il est difficile d'accueillir comme un bienfait un élément douloureux. Chaque perception est différente : les touristes verront la pluie comme une gêne alors que le cultivateur y verra une bénédiction.

Cependant, une perception négative peut se transformer dans le temps comme une bénédiction. Le regard, lorsqu'il est fécond, nous fait saisir la multitude des possibilités offertes par les cieux. C'est un entraînement de chaque jour par la prière, la méditation, l'oraison en se mettant à l'écart de la course vertigineuse du monde. C'est être dans l'attention dans un désir d'immobilité et saisir que ce qui nous arrive vient du dedans et du dehors. La vie est faite d'actes posés mais aussi de lois qui nous échappent. Etre dans l'acceptation du surgissement de l'imprévisible c'est être dans le lâcher prise.

Le Saint Esprit est comme le vent... il plane, nous échappe, se métamorphose, frémis et devient miracle. Les hommes ne le voyant pas, parlent de chance et de circonstance. Cependant, chaque personne qui prie éclaire le monde et l'empêche de sombrer dans les ténèbres. Il n'y a aucune prière insignifiante. Lorsque l'on écoute l'esprit saint, il produit des fruits savoureux : bienveillance, foi, joie, amour, paix, bonté, humilité et maîtrise de soi. C'est en présence de l'esprit que se crée l'harmonie, l'équilibre et la transparence. Alors que la volonté de Dieu soit fête et joie permanente. Dieu nous aime pleinement, totalement, entièrement avec tout l'amour du monde et ceci pour l'éternité.

En aimant, on fabrique de l'infini en un sourire et tout prend un sens. On accorde alors une importance suprême à sa vie intérieure et on comprend que chaque incident est un clin des cieux. SI tu désires en identifiant les limites de ta volonté, remet toi en à la grâce. Chaque journée doit être ponctuée par des espaces de solitude et de silence. Laisse toi ravir par la parole de Dieu et intériorise-toi.

SI tu crois en la beauté de tes rêves, tu feras de ta vie une sculpture car le rêve est une projection vers une réalité inconnue. Rêver n'est pas si éloigner de croire. Si tes rêves sont assez grands, ils te permettent de révéler le meilleur de toi même d'ou l'importance d'être en quête de son idéal. Les songes peuvent être paroles de Dieu alors soit attentifs à cela car c'est une force prodigieuse si elle se fraye un chemin dans la vie réelle.

Vis ton rêve au lieu de rêver ta vie car la réalité n'est pas l'ennemi du rêve. Les deux sont faits pour vivre ensemble et se stimuler. Ils embellissent et donnent de la saveur au fruit. Alors fait en sorte que ton rêve soit conforme à ton idéal. Il y a une différence notoire entre rêvasser qui est de tuer de temps et rêver qui devient fécond lorsqu'il est incarné. Il est dommage que la plupart des mortels s'interdisent le droit de rêver. Les grands hommes ont puissamment fait devenir réel leur rêve. Ils ont été au bout de leur rêve. Le rêve a inventé les châteaux de sable, l'élan de fraternité, le rire des enfants et la civilisation de l'amour. C'est un acte de foi que de s'autoriser le rêve. C'est croire possible quelque chose qui n'existe pas encore. C'est se faire petit enfant et oser rêver. Cela fait grossir le flot d'amour qui devient cascade pour en avoir des insomnies de joie. C'est le retour à la ferveur originelle. Alors ne bâillonnons pas la vérité intérieure car c'est la musique qui donne le rythme à nos vies. Que ton feu intérieur illumine ton regard et tu vivras ton rêve.

Le Christ a dit "Demandez et vous obtiendrez ; chercher et vous trouverez ; frappez et on vous ouvrira". C'est donc un abandon à la volonté de Dieu. Les hommes ne croient plus qu'à eux, font leur volonté et cela ne marche pas très longtemps. La vie est pourtant une formidable histoire d'amour alors osons rêver à en perdre la raison. Il faut faire de son mieux et laisser agir le Seigneur. Un ménage intérieur est aussi nécessaire pour laisser de la place dans son cœur pour le seigneur. Ainsi rempli de la présence du Christ, on peut devenir source pour les autres. La grâce de Dieu nous a donné des dons divers et variés alors il n'est point besoin de chercher ailleurs qu'en soit... juste à faire fructifier les fruits et se hisser au dessus de soi-même à la grâce de Dieu. Dieu nous demandera "qu'as-tu fais de ta vie ? Alors nous lui dirons "vois Seigneur"... Se faire tout petit et savoir que Dieu est comme le soleil, il donne à tous les hommes. C'est cette foi qui nous ouvre l'horizon tout grand. Tout germe et s'épanouit. Elle permet l'accomplissement de tout ce que vous demandez dans la prière.

Je glorifie Dieu toujours et en tout lieu afin que ma parole se transforme en acte. Persévérer et couper tout lien nocif pour renouer avec la ferveur originel. Il faudrait que chaque erreur devienne leçon car ce sont nous qui créons nos propres limites. Chaque jour, prions, aimons et rêvons. La foi c'est aussi voir l'univers tout entier dans une simple goutte de rosée et laisser Dieu couler librement en nous sans rien retenir.

Une disponibilité intérieure est essentielle pour communier et lorsque nous avons l'impression de solitude, c'est nous qui nous sommes retirés de Dieu et non l'inverse. D'ailleurs, si l’on n’aime pas assez, c'est que l'on s'attarde trop sur ce qui ne va pas. Le monde se matérialise par notre regard alors convertir notre regard à la lumière de l'amour c'est voir le monde dans l'éclat réel de sa splendeur. L’esprit souffle dans le cœur pour en révéler la beauté.

Un cœur pur est dans l'adoration continuelle à Dieu. Il est dépouillé et comblé. C'est un chemin de persévérance que de se faire pauvre comme Job mais millionnaire dans l'amour. Dieu n'est pas abstrait. Il est le lien et la relation... Il est le passage qui ouvre toute les portes dans un chemin d'alliance perpétuel et sans cesse renouvelé. Il donne tant de joie. L'esprit ne peut que rester au beau fixe s'il est tourné vers le Seigneur car Dieu est capable de transformer les peines en joie. En gardant le sourire, le bonheur nous retient.

Prier le seigneur c'est être la musique dans le vent, c'est souffler sur les brins d'herbe et créer une ode à Dieu. La vie a un goût savoureux. C'est un formidable cadeau qui nous est fait.

Dieu se renouvelle toujours, à chaque instant, sans lassitude... C'est un amour gratuit dans un flot intarissable qui ne demande qu'à être appelé car il respecte tant l'humain qu'il nous aime où nous en sommes. Essayez le bonheur... Il se propage et se partage. Les petits riens forment le tout. Chaque jour, pratiquer un examen de conscience et faire silence des convoitises. Etre attentif aux autres et réinventer à chaque instant ta relation à Dieu qui n'est jamais figé. La paix de ton cœur passe par ton fort intérieur alors bénis chaque rencontre qui te fait grandir... offre ton sourire et fais toi confiance. Donner un geste gratuit et observer ce qui se passe. C'est une offrande gratuite à l'amour de l'humanité. Il faut prier dans une adoration désirante car la contemplation amène la sagesse. On reconnait ainsi la providence.

Saint François d’Assise a dit « fais ce qu’il t’est possible de faire pour réaliser l’impossible ». S’aventurer dans la confiance amène la paix du cœur. L’amour le plus fort est déraisonnable car inconditionnel. Il donne une liberté illimitée dans un cadre limité. Cela permet de rester humble et de cultiver l’audace d’être soi.

L’humilité est aussi avoir le discernement entre ce que nous pouvons changer et la sagesse de l’acceptation. Ce n’est pas se résigner mais c’est une question de foi et d’énergie vitale. Une personne jeune est dans l’attente, le désir et l’espoir tandis qu’une personne dans la vieillesse d’esprit est dans le dépit, l’affliction sur soi et l’usure de son émerveillement. La jeunesse est une intériorité émotive et une projection vers l’avenir. C’est savoir reconnaître sa vulnérabilité dans l’épreuve alors on peut s’en remettre à l’Esprit Saint qui demeure lumière dans l’obscurité.

Il faut trouver l’équilibre entre courage et foi et aussi abandon à la volonté qui produit des grâces car dans le monde tout est polarité et contraste (jour/nuit – chaud/froid – haut/bas)

Notre vie est un souffle éphémère où 86400 secondes dans une journée. Cela reste une jolie provision à utiliser. Il ne faut pas remettre à plus tard ses rêves car ils risquent de s’envoler dans le néant. Il faut s’y consacrer pleinement. Dans l’épreuve, tenir bon, faire confiance et prier car l’épreuve vérifie la qualité de ta foi. Si tu fermes ton cœur, Dieu ne peut y pénétrer car il ne force pas la serrure. Soit sage dans l’acceptation de la fin de quelque chose car tout est en mouvement constant.

Tu dois penser succès et non échec. Non pas en visant la lune mais faire selon ses capacités. Pose un acte de foi par jour et observe. Cela restaure la confiance et dédramatise tes préoccupations qui sont très souvent cailloux et non montagne. Les doutes peuvent te conseiller mais garde toi de toutes craintes. Il faut rester dans la joie à la lumière de la ferveur originelle. Si le rythme s’accélère, il faut que ce mouvement soit dans la bonne direction. Si cela ne te convient pas, ralentie et repose toi en Dieu. Il ne faut pas se disperser mais accepter de se faire bousculer dans ses habitudes qui étriquent. Le silence et la solitude sont deux écoles de guérison car le silence peut faire éclore l’éveil.

Dieu est tendresse alors ose l’abandon. L’amour demeure le sentiment le plus proche de la foi. Tu dois être comme un enfant qui fait confiance à son père de manière inconditionnelle. C’est une confiance totale qui donne la sérénité, la joie durable et la paix du cœur. La confiance est la clé de voute de l’édifice.

Mais il faut se souvenir que Dieu ne peut pas nous combler si nous sommes trop remplis de « nous » (égo). Nous ne sommes jamais condamnés mais toujours pardonnés. C’est un chemin de conversion et de nouveaux horizons. Comme l’enfant au cœur pur, réjouie toi de tout et remercie. Laisse Dieu couler librement en tout comme une source. Plus tu t’approcheras de Dieu et plus il s’approchera de toi. Si tu fais un seul pas, Dieu fera l’impossible pour toi. C’est cela la foi… Croire envers et contre tout. L’apparence n’est pas importante ; c’est le cœur qui compte. Alors respire le parfum de la vie et entretiens la flamme de la joie.

L’abandon donne l’abondance perpétuelle. Il faut restaurer les relations humaines par l’esprit de Dieu et apprendre à se voir dans la lumière… se laisser envahir par Dieu sans peur et être pleinement vivant dans l’instant. La poésie de l’univers n’attend que ta touche personnelle pour rajouter un peu de peinture dans le ciel de la vie. L’espoir est un balbutiement de novice alors persévère dans la solitude, le silence et le courage.

Ainsi s’achève mon étude mystique de la connaissance de soi en passant par Dieu… Etude basée sur le livre de François et zsuzsanna Garagnon « Jade et les clins-Dieu de Mr Saint Esprit »…. Je vous le conseille vivement. Ne voyez dans les mots posés qu’un condensé de ce que les auteurs ont écris avec persévérance, foi et courage ; je n’ai fais qu’essayer d’en ressortir la fragance subtile et la lie des fleurs avec beaucoup d’humilité. Ce sont leurs mots que j’ai écris et non les miens… C’est une ligne directive pour les personnes qui souhaitent évoluer en profondeur en eux pour s’envoler… Je dédie donc cette étude à ces deux auteurs qui ont su m’inspirer et qui m’ont rendu bien humble face à leur foi si grande et les messages bien inspirés de Mr Saint Esprit.

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